Mar Sáez

Vera y Victoria

Vernissage le mercredi 8 mars 2017

Vera a avoué à Victoria qu'elle était transsexuelle le jour où elles s'embrassèrent pour la première fois, c'était dans un parc. Cette révélation n'a rien changé à leur attirance respective, et au cours des quatre années où elles vécurent ensemble, elles s'aimèrent comme elles n'avaient jamais aimé auparavant.

Durant cette période, Vera et Victoria n'étaient plus deux personnes distinctes, elles ne furent plus qu'une et construisirent une maison ensemble, emplie de rêves et de projets d'avenir. Vera et Victoria restèrent indifférentes au regard que l'on pouvait porter sur leur relation, et s'adonnèrent complètement à leur amour et à leur passion.

Le livre

Présente au vernissage, Mar Sáez dédicacera son livre à l'occasion du vernissage

Edité par André Frère Édition, Le livre prend la forme d'un journal visuel, réalisé entre 2012 et 2016 à travers lequel l'auteur Mar Sáez tente de pénétrer puis de décrire l'univers intime de Vera et Victoria.

L'univers d'une relation amoureuse très intense à travers lequel de nouvelles facettes des rapports dans le couple ont émergées. Pas mieux, pas pire, que pour un autre type de couple.

Mar Sáez

Sélectionnée pour le prix découverte de l'édition 2016 de PhotoEspaña, Mar Sáez est une jeune photographe espagnole, basée à Madrid. En 2015, elle collabore avec le Musée Reina Sofia en Master d'histoire de l'art contemporain.

Dans ces derniers projets, elle étudie la question très actuelle du genre.

Mar Sáez est représentée par Galeria Pilar - Madrid, España

Pour mieux connaître Mar Sáez, c'est ici

    

 

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Vernissage le mercredi 8 mars 2017 à partir de 19:00

Exposition du 8 mars au 8 avril 2017

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Pauline Alioua

PHANTOMATIC //Nowhere to be seen

Vernissage le mercredi 5 octobre 2016

Pauline Alioua fait ses premières photos à l 'adolescence, inspirée par la pratique de son père. Elle étudie la psychologie cognitive et les sciences de la communication. Elle se nourrit depuis toujours du cinéma des années 70 (Scorsese, Antonioni, Wenders, Kubrick). C'est une personne sensible, curieuse, écorchée et autodidacte.

Après avoir exercé diverses activités au cours de ses nombreux voyages dans le monde, elle se lance pleinement dans la photographie en 2010 en tant que photographe freelance à Paris. D'abord intéressée par le corporate, le photoreportage de concert et la réalisation de portfolios, elle réalise des commandes institutionnelles et collabore avec des musiciens, des comédiens et des cinéastes.

Parallèlement, elle développe un travail d'auteur sensible autour de l'être humain, où à partir de questionnement intimes et existentiels elle interroge le monde. Ses images, oscillant entre le réel et le l'onirisme accrochent par leur force narrative et poétique.Sa pratique intensive de l'argentique lui apporte un savoir-faire particulier et marque profondément son identité visuelle.

En 2015 elle fait une résidence à Berlin, qui donne lieu à une exposition et la parution d'un livre Phantomatic // Nowhere to be seen qu'elle auto-édite en 100 exemplaires.

Née en 1986, elle vit et crée aujourd'hui à Marseille.

Pour mieux connaître Pauline Alioua, c'est ici

    

 

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Vernissage le mercredi 11 mai 2016 à partir de 19:00

Exposition du 11 mai au 11 juin 2016

 

Rues vides, plages désertes, routes brumeuses. Des silhouettes d'hommes anonymes,des ombres. Voitures à l'arrêt, pneus crevés, parasols repliés. Sous la pluie ou dans la chaleur qui écrase, un sentiment étrange de fin du monde circule, en suspens, à travers les images de Pauline Alioua.

Que s'est-il passé ? Est-ce que quelqu'un a disparu ?

A l'occasion du vernissage Pauline Alioua dédicacera son livre, produit à compte d'auteur à 100 exemplaires.

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 En avant-première du Festival Photomed 2016

Rétine présente

Ambroise Tezenas

Medina

Vernissage le mercredi 11 mai 2016

Né en 1972, Ambroise Tézenas est diplômé de l'Ecole d'Arts Appliqués de Vevey (Suisse) en 1994. Il s'installe à Londres puis à Paris où il collabore avec la presse française et internationale. En 2001, le déclin progressif du grand reportage, devenu trop onéreux pour des journaux pourtant de plus en plus consommateurs d'images, l'incite à adopter une façon de travailler à la fois plus personnelle et plus rigoureuse. C'est le début d'un travail de longue haleine sur la mutation de la ville de Pékin venant de se voir attribuer les JO de 2008. Troquant le Leica du reporter pour la chambre à moyen format, il va, cinq années durant, revenir photographier les mêmes lieux.

Toutes ces années passées dans le photoreportage ont laissé leur empreinte dans les images de paysages urbains réalisées par Ambroise Tézenas. La dimension esthétique va de pair avec un réel souci de construire une histoire et d'initier une réflexion dépassant le choc visuel.

Son livre «Pékin, théâtre du peuple», reçoit le Leica European Publishers Award for Photography en 2006. Exposé aux Rencontres d'Arles ou au Kunsthal Museum de Rotterdam, ce travail fait partie aujourd'hui de la collection publique de la Bibliothèque Nationale de France.

En 2009, il reçoit le Nikon Story Teller Award lors du PDN Photo Annual (USA) pour ses photographies sur Cuba, réalisées en commande pour le New York Times Magazine, dont il est un collaborateur régulier depuis 2007.

Son dernier livre I was here, tourisme de la désolation a été publié en 2014 par Actes Sud et Dewi Lewis Publishing; ce projet photographique visant à illustrer le tourisme macabre dans le monde à travers 12 sites, invite à une réflexion sur l'intérêt croissant des visiteurs pour les lieux liés au drame.

Nominé pour le Prix Pictet en 2012, il continue à travailler pour la presse américaine dont le New Yorker, TIME, et le T magazine. (Galerie Melanie Rio)

Pour mieux connaitre Ambroise Tezenas, c'est ici

 

    

 

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Vernissage le mercredi 11 mai 2016 à partir de 19:00

Exposition du 11 mai au 11 juin 2016

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Je marcherai le long de l'Huveaune

Chris Garvi

Vernissage le mercredi 3 février 2016

 

Je marcherai le long de l'Huveaune

Ca aurait dû être le Mississippi.

Mais l'Huveaune, c'était plus raisonnable.

J'ai entendu parler d'un projet délirant qui aurait pour dessein de recouvrir la rivière sur toute sa longueur dès son entrée dans Marseille. Je marcherai le long de l'Huveaune est une réaction à cette rumeur...

Ce n'est pas un documentaire économique, sociologique ou politique que j'ai voulu réaliser le long de l'Huveaune : si la rivière naquit des larmes d'une sainte, Marie-Madeleine, alors c'est la promesse d'un parcours poétique qui m'a attiré.

Des rivières comme l'Huveaune coulent à chaque coin de la planète. Par endroit, l'Huveaune est une vraie poubelle, et notamment aux abords de Marseille. On y trouve de tout à l'intérieur et parfois des choses invraisemblables.

Mais ce n'est pas ce que j'ai voulu photographier...en tout cas, pas de manière frontale. Ce que j'ai voulu photographier, c'est le passage de l'homme, l'empreinte qu'il laisse sur son territoire. Ici, ailleurs. J'y ai cherché des symboles, des leitmotivs et des questions.

Je remercie infiniment les personnes qui se sont laissées (et se laisseront !) photographier, qui ont compris et ont montré de l'intérêt pour ce projet ...Sans ces portraits, "Je marcherai le long de l'huveuane" n'aurait pas lieu d'être.

 

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 Pour en savoir plus sur Chris Garvi, une interview de Loris dans l'excellent révelateur Phocéen: http://revelateurphoceen.com/interview-chris-garvi/


 

 Vernissage le mercredi 3 fevrier 2016 à partir de 19:00

Exposition du 3 au 27 fevrier 2016

 

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Lire à tout prix

Mathieu Do Duc

 Depuis mes débuts photographiques, je n'ai eu de cesse de photographier les Gens qui lisent. «Ceux qui lisent », une espèce de tribu comme dirait le héros de BD Rahan de mon enfance. Sur mes clichés pris sur le vif, ils ou elles, jeunes ou moins jeunes lisent dans la rue, dans le métro, dans le parc, dans l'avion, et bien d'autres lieux parfois insolites, d'autres fois convenus. « Ce qu'ils lisent » m'intéressait également : le journal, un livre de poche, un magazine, une publicité, un guide de voyage, un plan... Ils sont souvent seuls mais œuvrent parfois à deux voire plus.

Aujourd'hui, à l'ère des tablettes et des livres électroniques, des programmes télévisés planétaires, de la dématérialisation des œuvres littéraires, de la disparition progressive des journaux sous leur forme papier, sont-ils encore légion ceux ou celles qui lisent ? La question mérite-t-elle d'être posée? Je me souviens d'un de mes séjours en Angleterre où une célébrité en vogue sans retenue aucune déclarait qu'elle ne lisait jamais et qu'elle l'assumait totalement, comme si lire un livre nous renvoyait à un autre âge, une époque ancienne, relevait d'un acte primitif. Depuis, d'autres « people » lui ont emboîté le pas.

Pour ma part, j'ai continué à faire plus d'une centaine de photos sur le sujet car mon instinct de professeur, de bibliophile et tout simplement de lecteur ordinaire ne pouvait se résoudre à l'extinction de « ceux qui lisent ». Mais l'élément déclencheur reste les sondages effectués auprès de mes élèves et des collègues. C'est une réalité : les jeunes lisent de moins en moins de livres. Le simple fait de lire reste pour certains une épreuve, un effort sans intérêt, sans plaisir aucun. Mais loin de moi l'idée d'entrer en croisade en faveur de la lecture, d'ailleurs dans cette bataille, je n'y serai qu'un tout petit grain de sable. Je veux juste partager et faire partager « ma vision » de l'amour du livre, des façons de lire en souvenir des merveilleuses découvertes et magiques moments subtilisés au temps et puis remercier tous ceux (enseignants, amis, parents, voisins) qui ont aiguillonné ma curiosité et empli ma vie de tant d'histoires...


Télecharger le communiqué de Presse Complet ici

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 « Mathieu Do Duc est enseignant en lycée professionnel et photographe auteur indépendant travaillant comme il dit « pour le Temps qu'il faut ».

Né en 1958 au Vietnam, il vit à Marseille depuis 1965 avec une intermède de quinze ans en région parisienne. Très  influencé par la génération des Street Photographers et des photographes humanistes français, il a démarré la photographie par un travail de 9 années sur les enfants d'une cité HLM de Fresnes, en banlieue parisienne pour lequel il a obtenu une bourse du Conseil Général du Val de Marne. De retour à Marseille, il a, grâce au concours « d'Images Plurielles », édité un livre « Photo-la-graphie moi » rassemblant ses travaux sur les enfants en immersion urbaine.

Du simple passant de la rue aux musiciens de jazz, des enfants aux seniors ici à Marseille ou ailleurs dans les villes du monde, il a à cœur de capter la beauté, parfois la gravité mais toujours la poésie d'un geste, d'un regard, d'une situation de chaque moment de la vie au quotidien qui défile devant son appareil. Révéler ce qui est bien présent sous nos yeux mais que nous n'avons plus de temps de regarder...»

Mon travail s'apparente à celui du pêcheur, comme se plaisait à le dire Robert Doisneau, attendre l'instant de grâce, de magie offert par le hasard à celui qui se donne la peine de regarder mais qui n'attend rien : Etre simplement à l'écoute, prendre le temps des rencontres, accorder son regard sur le souffle, s'immerger dans les bruissements de la vie et aller à l'essentiel ; puis enclencher le bouton comme l'enfant lâche le doigt du père, sans heurt, sans précipitation ni fébrilité comme allant de soi, naturellement pour vaquer à ses occupations d'enfant.

Je reste pour ma part fidèle à l'argentique, et surtout au noir et blanc qui me permet de m'abstraire de la pesanteur tyrannique du temps à laquelle nous assujettit notre société. Le long cheminement de l'image, de la pellicule au papier sensible, me semble-il, relève de la maturation du fruit qui, pour donner le meilleur de lui même, a besoin de lumière, d'eau, de terre, d'attention, et surtout de temps. En prolongeant le délai d'attente, Il m'enseigne la patience, l'acceptation de l'incertitude et m'impose l'humilité. En effet, qui peut affirmer que ce qu'il y a sur le film sera bon, que la photo prise sera « réussie » ou non ? Tel le fruit, on ne peut juger de son goût qu'une fois cueilli et consommé.

Il m'apparait paradoxal de dire que la sensation, le goût de liberté, d'intemporalité de mes images dépend de ce processus, de cette alchimie complexe entre l'œil, le cœur, la lumière, le souffle et le temps qu'il faut pour que le tout s'agence en un seul et même Instant... de magie*(Edouard Boubat).

Et pourtant...

 

 Vernissage le mercredi 9 décembre 2015 à partir de 19:00

Exposition du 9 au 31 décembre 2015

 

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